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Etre nu, et refuser l’intolérance

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Quelles sont vos valeurs naturistes ? Sont-elles les mêmes que celles de vos voisins de camping, vos amis de randonnées, voire vos partenaires ? Tel est l’objet de l’enquête menée par Naturisme Magazine en cette fin d’été 2022. Dix questions pour mieux cerner un sujet qui devrait être consensuel.

Par Jean-Luc Bouland

Au nom de la liberté revendiquée qualité première du naturisme, tout est-il possible, en lieu dédié ou non ? Les premières réponses à cette troisième enquête de l’été, à échéance le 30 août 2022, sembleraient dire oui. Avec une nette préférence pour un plébiscite du milieu naturel, et un rejet de l’intolérance, et de l’exhibitionnisme. Rien de surprenant

Pour participer à l’enquête, cliquer ICI

Sur les près de 200 réponses déjà enregistrées, émanant toujours d’une forte majorité d’hommes entre 45 ans et 60 ans, vivant en couple, la définition du naturisme met nettement en avant la nature et la nudité. S’ils restent majoritaires pour souhaiter être nu « partout où ils peuvent« , et très peux à vouloir l’etre « partout où ils veulent« . 65% estiment que ne sont pas naturistes « les atteintes à la nature« , et 52,7% le fait d’« imposer sa nudité aux autres en tous lieux« . De même, dans des lieux où la nudité serait exceptionnellement autorisée, plus de 60% n’imaginent pas le faire…sur les Champs-Elysées, et 20% dans un zoo.

Que souhaiteraient pouvoir faire nu les internautes ? Ils sont majoritaires à dire « Tout », mais avec quelques nuances, quelques demandent particulières, et quelques restrictions :

  • Etre chez soi ou dans son jardin malgré du vis-à-vis
  • Presque tout (sauf peut être au bureau)
  • Faire mon jardin devant ma maison, en bord de route
  • Assister à un mariage où tous les participants seraient nus
  • Me baigner même là où, actuellement le maillot est obligatoire. Me balader dans la nature sans scrupule, sans devoir se soucier du regard (et de la désaprobation) des textiles. Pouvoir accueillir chez moi n’importe-qui, en pérode estivale, en restant nu. Jardiner sans se soucier du regard des voisins, des passants.
  • Je le fais déjà, mais visiter des musées, des zoos, faire des resto, du bowling du sport en salle ne fait qu’imposer notre nudité aux yeux du grand public et s’apparente plus a du nudisme.

Et quand on demande ce qui à leur yeux n’est pas naturiste, les premiers mots sont « intolérance » et « attitudes exhibitionnistes ». Tout est question de regard.

  • L’esprit de « chapelle »
  • Les « sans gêne », le fait de ne pas respecter les règlements, la nature, le travail des autres.
  • Le rejet de certains sous prétexte d’un naturisme pur et dur: certains découvrent le naturisme après s’est fair piercé ou tatoué . Ou encore certains couples ne pratiquent pas tout les deux . Faut il rejeter le conjoint ?
  • Les comportements à caractère sexuel.
  • L’intolérance, y compris envers d’autres approches du naturisme

En conclusion (provisoire), cette liberté naturiste pourrait se résumer en une phrase, exprimée clairement dans une réponse : « je m’occuoe de moi, de mon entourage, le reste à chacun sa conscience« .

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