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Le Bien-être naturiste de demain  

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Comment définir tout le bien-être apporté par le naturisme ? Le sujet est vaste, et J. Kamau nous propose un témoignage personnel exprimé en 3 volets. Après celui, plus général, publié dans l’édition d’octobre 2025 (N°93), et le second traitant du Bien-être naturiste aujourd’hui et hier (N°94), la conclusion est proposée dans le N°95 (mars-avril 2026) en abordant Le Bien-être naturiste de demain.

Le philosophe André Comte Sponville écrit : « Personne ne fait exprès d’être ce qu’elle est et de faire ce qu’elle fait. Le libre-arbitre comme liberté prétendument absolue est un leurre, nous n’avons qu’un libre choix appuyé sur notre personnalité.» Chaque personne en fonction de sa personnalité,  appréhende le nu différemment. Chaque réflexion, chaque opinion, chaque action tient compte inconsciemment des affects de chacun (égoïsme, orgueil, générosité, humilité etc.), de nos intelligences imparfaites, de notre culture familiale et sociétale.

Notre corps ressent un certain bien-être lorsque nos actions et réflexions sont conformes à notre intime. Le naturiste est une personne qui a réussi à dissocier la nudité de la morale. Il trouve un bien-être en vivant naturellement nu dans la nature

 « Ce partage d’une grande fragilité que constitue la nudité, cette manière d’être exposé au grand jour au regard de l’autre exige une bonne dose d’humilité, d’acceptation de soi, malgré tous ses petits et grands défauts, tout comme l’acceptation de l’autre avec ses petits et ses grands défauts.» (France Guillain le bonheur d’être nu). Mais nous avons aussi un inconscient collectif sur lequel a travaillé le psychiatre suisse Carl Gustav Jung. Nos actions sont aussi influencées par cet inconscient collectif.

L’inconscient collectif : Pour l’expliquer facilement, prenons cet exemple concret.

L’homme préhistorique utilisait le feu. Ce dernier était nécessaire pour assurer sa sécurité contre les animaux, pour se chauffer, pour cuire, pour vivre. Ce sentiment de sécurité s’est transmis inconsciemment jusqu’à nous, car sinon comment expliquer ce désir, ce plaisir que nous avons de nous mettre autour d’un feu dans nos maisons malgré les corvées de bois, de nettoyage, d’installation d’un insert. Logiquement, nous n’en avons pas besoin avec nos maisons où il suffit d’appuyer sur un bouton pour avoir tout le confort. Le besoin est subjectif, ne s’explique que par la sensation agréable qu’il donne. Ce sentiment de confort, de plaisir est ancré en nous. Nous en avons hérité de façon totalement inconsciente.

Et la pudeur

De la même manière, nos ancêtres préhistoriques nous ont imprégnés de la pudeur du corps et de la pudeur vestimentaire. En Afrique où il fait chaud, pas besoin de vêtement et pourtant les peuples premiers que notre humanité a connus sont tous habillés d’un pagne protégeant les organes génitaux. Nous pouvons supposer que sans hygiène corporelle, les insectes pullulent et le pagne protège et cache les parties intimes. On peut imaginer que le départ de la morale sera l’interdiction des relations sexuelles entre les membres de la famille (…)

Découvrez l’intégralité de l’article dans Naturisme Magazine N°95

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