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Elles s’aiment comme elles sont !

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Pour annoncer le 5e défilé des « tascettes », début juillet, 12 d’entre-elles ont osé le nu sur les réseaux sociaux. Ce jour là, plusieurs centaines de personnes oseront la lingerie devant le public, les photographes et les médias, comme elles l’ont fait en septembre 2020, à Paris, face à la tour Eiffel.

« Il n’était pas prévu que je pose moi même… Mais étant donné que je mettais mes Tascettes à poil… Par solidarité, je me suis déshabillée aussi! » déclare Georgia Stein sur son compte Instagram, pour expliquer cette action préparatoire au grand évènement de l’été. « L’idée est de montrer que nous sommes tous de chair et de sang. Il faut savoir prendre les choses de la vie avec un peu de légèreté, y compris son propre jugement. Qu’importe la morphologie que tu as, le charisme que tu dégageras sera ton plus beau bijou« . Elle furent ainsi une douzaine à poser nues, individuellement et pour une photo de groupe, devant l’objectif de Jessica pour annoncer le 5e défilé des Tascettes (The All Size Catwalk) à venir, à une date encore secrète, destiné « à démontrer que chacun-e a sa propre beauté« . Avec un leit-motiv assumé par toutes « Il est temps de se faire des compliments à soi-même. Et toi, tu te dis des compliments ?« .

Georgia Stein

Dans le dossier consacré au bodyshaming et à l’estime de soi, dans son premier numéro de 2021 (N°71), Naturisme Magazine avait rendu compte de l’édition 2020, et même obtenu le témoignage de 2 participantes. Il était écrit ceci.

Pourquoi un défilé des « Tascettes »

“Pourquoi pas moi ?“. Telle est la question que s’est posée Erika, en 2019, après mûre réflexion. Pourquoi n’oserait-elle pas participer au 4e défilé organisé à Paris connu sur le web sous le nom de “The all size catwalk“, pour s’assumer et devenir ainsi une Tascette, comme se nomment désormais toutes les participantes.

Existant depuis 2018, “cette manifestation unique en France part d’un concept particulier, inspiré d’une manifestation new-yorkaise en 2017“, explique le mannequin Grande taille Georgia Stein, sa créatrice. “J’ai voulu organiser un défilé improvisé, en un lieu public, un happening, un peu comme les flash-mobs, où viendraient défiler toutes celles et ceux qui le voudraient, sans distinction de taille, d’âge, etc. Tout le contraire des habituels podiums de la Fashion week“. Avec un impératif, toutefois: “elles doivent défiler en lingerie, montrant ainsi qu’elles assument leurs corps.” Elles étaient neuf à la première édition, 47 à la seconde et plusieurs centaines le 28 septembre.

une série de photos signée jessi.k photographies.

Désormais, l’événement est mondialement connu grâce au web, le recrutement se fait principalement par Instagram, et les médias en ont compris l’intérêt“. L’AFP, BFMTV, LCI étaient là pour cette édition 2020. “Devant le succès, nous avons même eu des hommes, des personnes de tous âges, de tous les sexes. Même un transgenre et une femme ayant récemment subi l’ablation d’un sein. C’est un succès, qui ne m’appartient plus vraiment, qui appartient à tous. Et c’est tant mieux“. Un regret ? “A cause des restrictions du covid, nous avons dû nous organiser dans l’urgence, alors que nous étions débordés par les inscriptions. A l’arrivée, tout le monde n’a pas pu profiter des tenues proposées par notre sponsor (Shein), ou des maquillages réalisés par l’école d’esthétique partenaire, et certaines n’ont plus voulu défiler, ne se sentant plus les égales des autres. Mais c’est une petite minorité.

Deux des participantes, Brigitte et Lola, non naturistes, ont accepté de répondre aux questions de Naturisme Magazine.

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