Le festival de Cannes n’est plus ce qu’il était. Plus de topless sur les plages et beaucoup moins de transparence sur le tapis rouge. Et surtout pas sur les balcons des hôtels. Une situation qui interpelle, à l’image de la vidéo récemment publiée sur Youtube, et de la mésaventure arrivée Heidi Klum.


TOPLESS – Réalisé dans le cadre d’un cours d’Archives Filmique, le documentaire mis en ligne sur YouTube par Clémentine Coisy interpelle sur l’histoire du monokini, et les raisons de sa disparition sur les plages. « Il n’est pas parfaitement monté et mixé comme je l’aurais voulu, mais j’y ai mis beaucoup de passion et j’espère qu’il vous divertira tout en vous instruisant. Merci beaucoup à mes amis pour leur aide et leur soutien, et merci à tous ceux qui ont participé et accepté de se faire interviewer.», explique la réalisatrice, qui ne compte que 3 abonnés à sa chaine. Le travail est pourtant intéressant et documenté. Il devrait profiter de l’actualité (et de cet article) pour gagner en audience et dépasser les 25 vues déjà réalisées…

CANNES – C’est le site Vietnan.vn qui l’a révélé le 20 mai. « Le mannequin Heidi Klum a suscité la polémique en prenant un bain de soleil semi-nu sur le balcon d’un hôtel lors du Festival de Cannes 2026 », comme le prouvent des photos publiées le jour même dans le journal The Sun. Certains internautes ont estimé « qu’Heidi Klum avait pris un risque en posant presque nue dans un lieu facilement accessible aux photographes pendant le Festival de Cannes. D’autres, en revanche, ont affirmé que le mannequin profitait simplement de ses vacances à sa manière et que les clichés non autorisés des photographes constituaient une violation de sa vie privée.»

SOLIDARITE – Au Canada, l’animatrice-journaliste-comédienne Vanessa Pilon n’a pas hésité, elle, à posé topless sur instagram pour la bonne cause, comme le précise le site Noovomoi . Comme elle l’explique sur sa page « Se mettre à nue. Un exercice à la fois vulnérabilisant, et émancipant. Un acte pour reprendre la pleine souveraineté de notre corps. Selon nos propres règles.» Et participé ainsi à « un geste de solidarité féminine, pour soutenir celles qui sont victimes de violence conjugale.»
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